Adrift : Ni source, ni destination valable, une seule dérive. Parallèle à l’un des versets du Childlike Faith in Childhood’s End de Peter Hammill, telle est notre errance. Ailleurs est ici, au présent. Nulle sensiblerie, l’auteur s’évince devant son œuvre. L’ancien se modernise éternellement. Vies et visages passent, se cassent, trépassent. Adrift : Ailleurs est là-bas, il y a longtemps déjà. Adrift : Défaites rock, fragments de quelque légende romantique. Adrift : Road movie, kaléidoscope hoffmannien.
Adrift, without a course, it’s very lonely here, our only conjecture what lies behind the dark
Still I find I can cling to a lifeline, think of a lifetime which means more than my own one
Dream of a grander thing than we are
Time and space hang heavy on my shoulders
When all life is over who can say no mutated force shall remain ?
(Peter Hammill “Childlike faith in childhood’s End”)






























